mercredi 26 mai 2010

24 mai 2010














Bon, moi, je vous laisse, je dois aller à New York.


dimanche 23 mai 2010

Imagine tu te réveilles... t'es un saumon !


Cette semaine...

. J'ai mangé beaucoup de crème glacée. Il est dangeureux d'être très amie avec des filles qui travaillent dans une crèmerie.

. J'ai commencé ma valise pour New York. Elle sera probablement énorme.

. J'ai été nostalgique, mais juste un tout petit peu.

. J'ai abusé de l'alcool. Mais, malgré tout, je me suis réveillée fraîche comme un papillon les lendemains. Respectez-moi.

. On est allées faire de la balançoire deux midis de suite. J'ai pris de belles photos avec mon appareil Marcel. Marcel is my best friend.

. J'ai ris.

. J'ai fais des macarons. Ils étaient absolument laids, mais avaient une si belle personnalité !

. J'ai appelé ma mère 'man'. Elle a trouvé ça drôle.

. Je me suis rendue compte que ma dernière année à la maison s'achevait doucement.

. J'ai commencé un nouveau boulot et j'ai cru mourir de stress. C'est pas bon pour mon coeur ça.

. Je me suis faite draguée par un client.

. On m'a volé ma trousse à maquillage et ma chaîne en or après mon spectacle de danse. J'ai l'seum, wesh wesh yo.

. J'ai fais ajuster ma robe de bal. Ce sera moi la plus belle ! ... Blagounette.

. J'ai écouté Micky Green et Bob Marley en boucle.






lundi 3 mai 2010

Appelez-moi Marcel

J'ai passé un très bon week-end. Je voudrais avoir assez de temps pour vous décrire toutes les situations étranges dans lesquelles je peux me retrouver, but i don't have time enough. Je voudrai pouvoir vous parler de tous les trucs géniaux que j'écoute en ce moment, de toutes mes projets pour l'année prochaine, de mon bébé chat (ah, c'est une blague !), du dernier épisode de Dr House ohputainj'aipleurétupeuxmêmepascomprendre. Je vais vous poster quelques nouvelles que j'ai écrites dernièrement. Be patient. J'ai néanmoins pris le temps (en cours de maths, certes, mais qu'importe) de vous faire une playlist de MA-LA-DE (oui, oui)...


Diane Birch - Fools
John Butler Trio - Zebra
Shwayze - Perfect For Me
Nirvana - You Know You're Right
Theophilus London - Humdrum Town




Je viens de courir 35 minutes sur le chemin, au bord de la rivière, juste derrière chez moi. (euh, ouais, cette phrase faisait très perdu-dans-la-broussaille, ouais). Je viens de courir 35 minutes au son de cet homme:







samedi 10 avril 2010

Sally is a hippie one day, Sally is a rock chick the next... ♪

Waow. Je ne changerais ma vie pour rien au monde. Sans rire. Limite, je me choque moi-même en écrivant un truc pareil alors que je répète sans cesse depuis deux ans que mon déménagement a ruiné ma vie, blablabla. Bah, finalement, non. Parce que, tu vois, si je n'avais pas quitté Paris, je n'aurai jamais rencontré ces deux filles géniales. Et sans Kim et Nitaya, je n'aurai jamais passé un week-end pareil à Montréal. Aussi simple que ça. Quatre jours, livrées à nous-mêmes dans une ville trépidante. Des rencontres délicieuses et d'autres... plus spéciales, disons. Les mêmes chansons, sans cesse. La vie, c'est bien.


























Oh, j'ai également appris que j'étais acceptée au Baccalauréat International en histoire. Je fête ça depuis une semaine. En même temps, c'est ma dernière année de totale insouscience. Dans quelques mois je quitte la maison pour aller habiter avec quatre amies. Je sens que ça va être... fou. Surtout si on pense au fait que je ne suis pas capable de cuire des pâtes. Qu'importe.


vendredi 5 mars 2010

Tuptulutuptup Tuptulutuptup (oui, c'est bel et bien le générique de Dexter)


Toutes mes excuses pour cette interminable absence... Mon ordinateur Albert (oui, bien sûr, il se nomme Albert. Même qu'il répond quand je l'appelle) est tombé dans un coma profond après avoir abusé du mélange limonade rose+vodka. Sérieux, tu me crois pas? En vrai, je l'ai fais tomber sans faire exprès et pof! il s'est éteind. Il est donc en salle de réanimation depuis deux longues semaines.

...

Mais, bref, on s'en contre-fou parce qu'il se passe un truc de malade dans ma vie. Hum? Ouais, ça s'appelle Dexter, saison 3. MA-LA-DE. Et un truc doublement fou, ça ressemble à Dexter is about to become a father. Ecoutez, c'est bien simple, je vis mes épisodes. Quand Dexter est angoissé, je suis angoissée. Si Dexter transpire, ma foi, je transpire avec lui. Dexter a faim? Mais moi aussi, j'ai faim ! Même lorsque Dexter et Rita copulent, je... STOP ! Abus !
Hum. Hum.
Bon, tout ça pour dire que j'aime beaucoup cette série. Si elle vous est totalement inconnu, je commencerais par vous traiter de retardé (de manière amicale, bien sûr) et, par la suite, de vous conseiller fortement de la visionner dans son entièreté. Vous ne serez point déçus. Parole d'Eva. Néanmoins, il y a quand même quelques petites choses qui m'agacent. Rita, non mais sérieux, Rita quoi ! Elle m'agace à essayer de faire la loi. C'est Dexter le chef, ok !? Et Codie (fils de Rita), mais avez-vous déjà vu une tête de con pareil? M'énerve, c't'enfant.

Ce qui est dit, est dit. Sinon, l'autre jour j'ai regardé le top 100 des meilleurs films de l'histoire du cinéma américain. J'étais fière de constater que j'en ai vu une bonne partie (thanks grandfather). Le plus récent étant An American in Paris. Je vous laisse un extrait. Je voudrais tellement que ma vie ressemble à ça. Next time à Paris, je chante I got rhythm, I got music, I got my man, Who couuuuuld ask for anythiiiiing mooooreeeee? et je fais des claquettes. Ceux qui m'ont déjà entendu chanter auront compris ce que c'est une petite blagounette hein. Puis les claquettes...?






dimanche 14 février 2010

Un crime contre l'humanité

Je m'appelle Ayoub A. et je ne pourrais vous dire depuis combien de temps je suis enfermé dans cette cellule glaciale.

Je suis le fils d'un riche avocat et j'étais destiné à un heureux avenir malgré le lieu de ma naissance. Je suis venu au monde et j'ai grandi dans un des pays les plus dangereux sur terre : l'Afghanistan. A l'âge adulte, désireux de ne pas suivre les traces de mon père, j'ai décidé de me tourner vers la restauration en ouvrant un petit café sur la rue d'Iran. J'ai mené, jusqu'ici, une vie on ne peut plus normale. Sans être aveuglé par la religion, je me suis toujours comporté comme un musulman respectable. Je n'ai jamais fais de mal à qui que ce soit, c'est pourquoi j'ai beau étudier sous toutes les coutures mes 26 années passées sur cette terre, je ne parviens pas à trouver quel est mon crime.

Le 1er mai dernier, des policiers m'ont interpellé au bas de mon domicile. Ils m'ont prié de les suivre. Je leur ai demandé la raison d'un tel ordre et, n'obtenant aucune réponse, j'ai haussé le ton. Ils m'ont fait taire à coups de poing et de pied. Meurtri, je n'ai eu d'autre choix que de les suivre. En prison, ils m'ont jeté dans une minuscule pièce sombre que l'on pourrait aisément qualifier de "trou à rat". Les humiliations et les sévices ainsi que le misérable repas par jour ont rythmé mon quotidien. Si les journées à Bagdad sont étouffantes de chaleur, chaque nuit, je grelottais de froid. Je n'avais plus que la peau sur les os et, lorsqu'on me frappait, je ne ressentais plus rien, comme si la douleur m'avait engourdi.

Chaque matin, quand les gardiens nous réveillaient en donnant des coups de bâton contre les murs, je les suppliais de m'éclairer sur la raison de ma présence. Oubliant tout orgueil, je me mettais à genoux et implorais leur pitié. Le plus souvent, ils me renvoyaient violemment dans ma cellule en me traitant de tous les noms. A mon grand malheur, mes bourreaux n'étaient pas seulement les gardiens. Dès le deuxième jour, je me suis vu dépouillé de ma montre et de mes chaussures. A partir de ce moment-là, j'ai perdu la notion du temps et j'ai marché pieds nus. Si ces semaines passées en enfer ont changé l'homme que je suis, elles ont également détruit ma foi en l'humanité.

Hier soir, alors que je nettoyais une nouvelle plaie, un gardien est venu me dire que ma sentence avait été rendue. Mon exécution était prévue pour le lendemain. Je serai lapidé sur la place publique. Sous le choc, je n'ai eu aucune réaction. Je n'ai pas pleuré, je n'ai pas crié, je n'ai fais qu'attendre le lever du soleil, accroupi dans un coin.

Et me voilà, aujourd'hui, enseveli sous la terre jusqu'au tronc. A quelques mètres de moi, trône une montagne de cailloux. Un homme de foi récite une dernière prière en arabe tandis qu'une foule de spectateurs observent la scène. Dans quelques instants, ils deviendront mes bourreaux, mes assassins. Un homme me demande si je désire prononcer une dernière parole. L'angoisse terrible m'empêche de formuler quoi que ce soit, mais mes yeux le supplient de révéler la nature de mon crime, de dénoncer ce qui pourrait justifier une telle mort.

Et, avant que la première pierre ne soit lancée, je comprends tout. La vie peut être terriblement cruelle. La grande injustice de ce monde est que nous ne naissons pas tous égaux face au bonheur.

Mon crime? Avoir connu l'amour avec un homme.

mercredi 3 février 2010

LMFAO, ouais !

Non, en effet, le titre n'a, ma foi, aucun rapport avec le post qui va suivre. Je ne compte pas vous parler de ce groupe (qu'onnn aimeee) qui fait bouger bien des fesses les samedis soirs, mais plutôt du concert auquel j'étais présente le week-end dernier. Le show de qui? Bah, vous connaissez même pas ! Nous oui, nous on a la classe. Nous on est allé voir Jean Leloup en concert et nous on a creuvé de plaisir. Un chanteur francophone que mes parents écoutaient lorsque j'étais une toute petite fille aux cheveux bouclés (oui Boucle d'Or, en vrai, c'est moi. J'ai gagné beaucoup d'argent avec les livres). Quand Nitaya m'a dit qu'il était dans le coin, on s'est jetés sur l'occasion. On a pris nos petits billets et on s'est répété toute la semaine qu'on allait voir Jean-Jean (pour les intimes) en concert.

Et quand, samedi soir, Jean-Jean est arrivé sur scène, on a eu du mal à y croire. Il faut savoir que l'Impérial à Québec est une relativement petite salle so on était maladement proches de lui ! Et, croyez-le ou non, il nous a regardé ! Il nous a lancé un regard, à Nitaya et moi. Dah, comment ça, il nous a pas vu !? Je vous dis que si, moi ! D'ailleurs, ça ne m'étonnerait même pas s'il m'écrivait un petit mot sur Facebook d'ici les prochains jours. Ouais.

Alors, bon, vous ne voulez pas rester incultes plus longtemps. Donc, vous allez écouter quelques-unes de ses chansons. Comme, par exemple, La Vallées de Réputations, Ballade à Toronto, Paradis Perdu, Recommencer, etc. Et on écoute les paroles, hein. Sinon, ça perd toute sa beauté.

On a bien ris en attendant dans la fosse. Mon Dieu que le monde est fait de gens bizarres (et des gens méchants. Comme moi, je sais) ! Il y avait devant nous un couple, fin vingtaine, qui discutait de la vie. Déjà, là, c'était très drôle. Sauf que, pour vous, sans le son, ça ne l'est pas du tout. A un moment, un joint (ceensuuréé) s'est allumé tout près de nous (comme tout au long de la soirée, ndlr).

L'homme : "Hum, ça sent le pot ici... (bien vu, la taupe)
*Quelques instants, la femme remue le bout de son nez, hume une odeur singulière*
La femme : Ouhlala ! Ca sent le printemps, dis donc !"

Nous avons ris, tant ris. Il faut savoir qu'elle commençait à être pompette alors ce n'était que plus délicieux. Ouais, bon, ok fallait y être disons.
Sur ce, je vous laisse avec une pincée de photos. J'ai surtout pris des vidéos, le problèmes c'est qu'on m'entends chanter sur toutes, sans exceptions. Je ne vous infligerai pas ça.

Pour entrer à l'Impérial, on doit vous tamponer la main avec un tampon (normal) rouge. Regardez donc comme je suis fière !

Il avait un peu chaud, pardonnez-le.


Non, je n'avais bu aucun liquide interdit aux moins de 18ans, je le jure. Oui, le flou est fait exprès.

Homme de ma vie pris en photo avec... hum... subtilité? par Nitaya. Nos regards se sont croisés, un simple sourire, mais ce fut intense, croyez-moi.