Vous n’avez jamais remarqué à quel point la langue française est… riche ? Un même mot peut avoir plusieurs sens et d’autres, sans avoir la même définition, se prononcent de façon identique. Oui, bonsoir, ceci s’appelle un homonyme Eva.
Croyez-moi, ce sont vraiment le genre de choses qui perturbent toute une vie. Ma vie.
Croyez-moi, ce sont vraiment le genre de choses qui perturbent toute une vie. Ma vie.
La langue française réserve bien des surprises… Mon cerveau également.
Mais pas que ! Ce doit être un gêne familial, ma foi, parce que mon frère nous a longtemps fait rire avec quelques expressions… comment dire… originales ?
Flashback : Ma chère et tendre maman et mon frère sont dans un magasin de chaussures pour enfants. Petits Petons, by the way. (on y est tous allés quand on était petits. Ca et Du Pareil Au Même. Tmtc, ça date tout ça) Mon frère voit pleins de chaussures qui lui plaisent et les montrent à ma mère. Malheureusement, elles ne sont pas à sa taille.
Maman : Attends mon loup (que c’est mignon), je vais te trouver des chaussures à ta taille.
Frère : Oh…
Quelques minutes de recherches acharnées
Frère : Ca y est maman, t’as trouvé des chaussures « Atataille » ?
Alors, Dieu seul sait s’il pensait que c’était une marque ou quelque chose dans le genre, mais on a pas mal ris. Waow, quelle famille de rigolos nous sommes !
Et maintenant, je vais garder mon sérieux pour vous parler de quelque chose de… sérieux (une fois n’est pas coutume). Vous n’êtes pas sans savoir la tragédie qui a touché Haïti. Le séisme le plus fort depuis 2 siècles. Même le cœur le plus dur ne peut pas rester insensible devant cette histoire. C’est pourquoi, hier, notre école a organisé un midi en hommage à tous les morts, à tous les disparus et à tous les blessés haïtiens. Miguel, un élève d’origine haïtienne, a interprété une chanson qu’il avait écrite pour l’occasion. De plus, tous les élèves se devaient de porter un vêtement blanc. J’ai été très étonnée de voir à quel point tout le monde a participé. J’ai dis à mainte reprises que je détestais cette école, mais, pour une fois, j’étais assez fière. Ce n’est pas grand-chose, ça ne reconstruira aucune maison et ne ressuscitera personne, seulement c’est quand même beau de voir que même dans le trou du c*** du Québec, il y a des gens qui pensent à eux.
Sur ce, je vous laisse avec des photos d’art. Ouais ouais ouais ! Mon papa m'a acheté des macarons pour me féliciter de l'obtention de mon permis. J'aaaaiiimmmeeee les macarons ! Je pense abandonner l’idée d’une carrière politique pour me lancer dans la photographie. Ok, meilleure blague de la journée, on est d’accord.
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